skip to main |
skip to sidebar
Le verdict est tombé : ma fille est encore allergique aux protéines bovines/produits laitiers. Même après son challenge de lait, qui s'est bien déroulé, elle a développé, 5 jours plus tard, des réactions allergiques.Depuis pratiquement un an, nous planifions une semaine de vacances à Cuba. Nous souhaitons partir avec un couple d'amis et leurs 2 enfants. Pour moi, voyage rime avec ma fille. C'est inconcevable, pour moi, de partir durant une semaine sans elle. Je m'ennuierai beaucoup trop!Avec ses allergies, nous, mais surtout mon amoureux, voit le voyage comme étant une semaine d'inquiétudes et de doutes. Pour lui, nous sommes déjà revenus. De mon côté, je ne sais plus. J'entrevois différentes alternatives afin d'apprécier le plus possible notre périple : lait maternisé en poudre, céréales de déjeuner dans mes valises, discussion avec mon agente de voyage et chère amie, discussion avec le grossiste.Je dois également me rendre à l'évidence : ce n'est pas la seule petite fille à être allergique et à voyager. C'est certain qu'il existe des moyens auxquels je peux me tourner afin d'apprécier notre voyage tant désiré. En plus, avec le super été que nous avons connu, nous avions tous très hâte de profiter des rayons UV du Sud (oui, oui avec de la 60!)Alors, que faire, partir ou rester? Reporter le voyage en mars prochain ou l'an prochain?
Voilà que je termine ma 3e semaine de boulot. Comme c'est difficile de revenir après plus d'un an d'absence! Les collègues sont toujours aussi sympathiques, ceci contribuant grandement à ma réintégration, mais quand même.Depuis juin, je n'avais aucun gestionnaire puisque celle en poste a obtenu une brillante promotion. Déjà que ma gestionnaire en poste lors de mon départ de mon congé m'avait annoncé qu'elle avait accepté un autre poste en décembre dernier, je me sentais, disons, laissé pour compte...Les jours ont passé, si vite, et j'ai profité du temps qu'il me restait avec mon p'tit trésor. Mais je dois avouer que 2 semaines avant mon retour, j'ai commencé à vivre une petite angoisse. Qui sera mon nouveau patron? Comment sera sa gestion? Est-ce qu'il sera humain? Moi, qui a changé d'avis et qui veut revenir à 4 jours par semaine...Depuis mes débuts dans ce bureau, j'ai été coacher par une gestionnaire que je qualifie de mentor. Elle savait cibler mes craintes, me rassurer, m'enrichir dans mes compétences, me questionner sur des opinions, me challenger sur des idées. Elle avait cette "drive" qui me conduisait au-delà de moi-même. Grâce à elle, j'ai franchi des échelons parce qu'elle connaissait mes capacités et mon potentiel. Totalement junior à mes débuts, me voilà, 2 ans et des poussières plus tard, tout près d'un poste tant convoité lorsque je me retrouvais sur les bancs d'école.Bref, sans elle, je ne serais pas assise sur cette chaise en ce moment. Elle sera d'ailleurs ma coach à nouveau afin de parfaire mes capacités et d'améliorer mes compétences parce qu'elle détient une forte expertise dans notre domaine de travail. Je lui voue un grand respect et franchement, je lui dois beaucoup pour mes accomplissements. J'arrive d'une première rencontre avec mon nouveau patron. Wow! Je crois qu'il repoussera encore les limites pour que je continue d'évoluer dans mon travail. Humain, calme, posé et structuré, voilà des qualités rassurantes pour une maman qui revient au bureau!Je dois l'avouer, mais maintenant c'est sans pleurs, j'adore mon travail! Il y a quelques jours, je me sentais coupable d'aimer tant mon travail. Est-ce que ça veut dire que je n'aime pas être avec ma puce? Mais non! à mon retour, j'éprouvais de la culpabilité et de la tristesse lorsque j'ai avoué à mon amoureux que j'aimais mon travail et que j'étais contente d'être revenue.La vie est bien ficelée. Au début de l'été, je chassais l'idée du retour au travail. Lorsque ma puce a commencé la garderie, je ne voulais plus revenir au boulot. Lorsque l'adaptation à la garderie s'est installée, j'éprouvais une petite envie de revenir. J'ai été angoissée de ne pas avoir de patron. Depuis mon retour, j'ai rencontré ma mentor qui, encore une fois, a trouvé les mots pour me rassurer et me sentir grandie dans cette expérience. Et, maintenant, je rencontre mon patron avec qui j'ai déjà des affinités professionnelles. Ma fille va bien à sa garderie et j'adore mon travail, avec moins de culpabilité! J'ai franchi une autre étape...
Je ne sais pas si c'est parce que ma soeur est enceinte jusqu'aux yeux, parce que j'ai un collègue de bureau qui attend des jumelles, parce que je vois ma puce grandir, parce que j'aimerais agrandir ma famille, mais la maternité m'appelle à nouveau.C'est peut-être le retour au bureau aussi. Je viens tout juste de revenir et, déjà, je réfléchis à l'arrivée d'une autre vie dans la nôtre. Est-ce logique? Est-ce réaliste? On verra bien ce que l'avenir nous réservera. Après tout, la vie est remplie de surprises et d'étonnement!